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Mario Draghi fait la leçon aux dirigeants européens

 

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Mario Draghi fait la leçon aux dirigeants européens

 Le bout de la logique :

" Ce n'est pas possible, cela ne peut plus durer
Ces marges sont trop ridicule
Et tout ces couts... impots.... salaires
Il faut réduire tout cela

Mais..heu Mister président... les salaires

Quoi les salaires
Supprimer les salaires et virer tout le monde
Monsieur, c'est un désastres... Certes la concurrence a été tuée
Mais tout le monde est mort, il ne reste plus un gugusse pour faire tourner les machines
Du coup elles sont mortes, plus de ressources naturelles... Me^me plus d'animaux
Et plus grave, notre chiffre d'affaire s'est effondré : il faut faire quelque chose

Mais nous sommes seuls Monsieur le Président, nous sommes les derniers

M'en fout, trouvez une solution
Z avez qu'a lancer dans le marketing interstellaire
Et vous richard, faites renforcer la sécurité, on n'est jamais trop prudent"

Cf réf : La bande a Bauer et l'idéologie sécuritaire
La révolutions technologique pour pousser le bout de la logique
Et dernièrement la déflation, staflation et précarisation lié a la baisse des profits aux niveaux mondiales
 
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Source : Reuters , capital
15/03/2013 à 15:37
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Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), a dispensé jeudi soir, en marge du sommet de Bruxelles, un cours magistral sur le coût du travail aux 17 chefs d'Etats et de gouvernements de la zone euro. /Photo prise le 7 mars 2013/REUTERS/Kai Pfaffenbach

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), a dispensé jeudi soir, en marge du sommet de Bruxelles, un cours magistral sur le coût du travail aux 17 chefs d'Etats et de gouvernements de la zone euro, a-t-on appris auprès de responsables européens.

 

Pendant les deux heures de leçon, Mario Draghi, ancien professeur d'économie et de sciences politiques, a mis l'accent sur l'écart de plus en plus important dans certains pays entre le coût du travail et la productivité.

 

"C'était une présentation très claire qui a souligné que l'écart était en train de s'accroître, en particulier dans des pays comme l'Italie et la France", a dit un diplomate de la zone euro qui a eu connaissance de la réunion.

 

"Draghi a essentiellement dit: 'il y a deux manières de réduire cet écart, soit en diminuant le coût du travail, soit en améliorant la productivité' et il a expliqué que plus cet écart était important, moins grande était la marge de manoeuvre pour l'amenuiser", a-t-il ajouté.

 

Un autre responsable européen a rapporté que le cours avait constitué un "rappel à la réalité" pour les dirigeants de la zone euro, mais qu'il avait été bien accueilli, malgré son heure tardive (23 heures) et la masse de graphiques et de tableaux qui a été remise aux participants.

 

"A un moment, l'un des Premiers ministres a fait part de ses préoccupations quant à la hausse du coût unitaire du travail dans son pays, et a demandé à son homologue portugais d'évoquer la manière dont il avait abordé le problème", a raconté le responsable.

 

Angela Merkel, la chancelière allemande, a jugé la leçon utile et a rapporté que Mario Draghi avait concentré ses propos sur la manière "d'améliorer notre compétitivité".

 

Un troisième responsable européen a confirmé que le président de la BCE avait insisté sur "l'importance de ce qu'il appelle les 'trois c', la compétitivité, la confiance et le crédit".

 

Mario Draghi, qui a enseigné à l'université de Florence, a donné plus tôt dans la journée une version abrégée de sa leçon à l'ensemble des 27 dirigeants de l'Union européenne, qui ont également assisté à un discours sur la productivité de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.

 

José Manuel Barroso a souligné que la baisse du coût du travail et l'amélioration de la productivité pouvaient contribuer à une hausse des exportations et a expliqué comment des pays comme l'Irlande, le Portugal et l'Espagne avaient transformé l'an dernier leurs déficits courants en excédents.

 

Avec Andreas Rinke et John O'Donnell; Julien Dury pour le service français, édité par Nicolas Delame

© 2013 Reuters - 
 
 
 

Austérité à tous les étages

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Si l’on résume, l’Europe s’apprête à vivre avec :
  • des taux d’intérêts à court terme en hausse (la BCE vient de relever son taux directeur) ;

  • des programmes de rigueur budgétaire, partout ;

  • des efforts de compétitivité redoublés, qui pèseront sur les salaires.

  • citation : " Hollande vainqueur : la Bourse de Paris terminait même sur un gain de 1,65%. En Grèce, débâcle électorale des partisans de l’austérité européenne; la bourse chutait de 6,6 %. "Écrit par : Zèbres en cavale | 11/05/2012 sur

Sur ce dernier point, le paragraphe 11 évoque explicitement la nécessité de généraliser de tels efforts. Ce qui conduit le Nobel d’économie Paul Krugman à s’étrangler sur son blog :

« Pendant que les Espagnols réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Allemands, les Allemands réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Espagnols. Le progrès est en marche ! »

Un petit sparadrap d’un côté, une forte dose d’austérité budgétaire et salariale de l’autre : ce n’est pas ainsi que l’Europe sera remise à flot

 

État libéral dégénéré : « Ils se sont certainement trompés partout où les conclusions auxquelles ils sont parvenus contredisent leur point de vue originel et viennent à l’encontre de leurs buts. 
 


17/03/2013
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